Editorial de Laurent Vastel, Maire de Fontenay-aux-Roses, paru dans le Fontenay Mag d'octobre 2018.

 

La mémoire est bien sûr une fonction biologique permettant de garder une trace cérébrale de faits ou de personnes. Cette fonction peut être entretenue et préservée, ce à quoi contribue une association comme France Alzheimer avec dévouement et désintéressement.

 

La mémoire familiale est structurante pour chacun d’entre nous, car elle nous permet d’évoquer et d’honorer les êtres chers aujourd’hui disparus. Soulignons pour ce faire, l’importance d’un lieu digne et serein. C’est le travail mené pendant trois ans par la Mairie sous la houlette de Jean-Paul Aubrun, adjoint à la Population, pour rénover, remettre en valeur et agrandir notre cimetière.

 

La mémoire collective d’un peuple est un devoir nécessaire à la prise de conscience du caractère acquis et donc possiblement réversible de nos valeurs républicaines et laïques. C’est le but du Mois de la Mémoire animé par Philippe Ribatto, adjoint au Devoir de mémoire. Désormais annuel à Fontenay-aux-Roses, ce rendez-vous nous rappelle les nombreux sacrifices de nos concitoyens tombés pour la France et notre démocratie.

 

La mémoire politique est parfois plus vacillante. Tels certains qui critiquent de trop nombreux travaux et qui oublient bien vite qu’ils sont rendus nécessaires par une longue période d’inaction municipale avant 2014. Ou tels certains autres, désormais hostiles à toute proposition de notre équipe, qui partagent et qui votent toujours avec l’opposition, en oubliant qu’ils ont voté, pendant les quatre ans où ils y appartenaient, toutes les décisions de la majorité…

 

L’amnésie municipale est donc une règle qui s’oppose parfois au devoir de mémoire. Je forme le voeu d’un débat apaisé où chacun garderait la mémoire de ses actes pour n’oublier, au service de Fontenay-aux-Roses, que son ego…

 

En attendant ce monde parfait, je vous invite à partager au fil des pages de ce Fontenay Mag, un mois de notre vie locale dans notre belle ville.

 

À bientôt dans Fontenay-aux-Roses,

 

Laurent Vastel